Archives de catégorie : ils agissent

pour mémoire action colibri

le 14/10/2011 je change la page « une action de colibri » pour la rendre plus consensuelle.

je fais cet article pour garder la 1er version en archive

C’EST NOTRE NOMBRE QUI FAIT NOTRE FORCE DE COLIBRI

LA FORCE D’UNE MÊME DEMANDE POUR FAIRE UN VRAI MÉNAGE

Pour que la société évolue vers plus de justice, de paix, d’harmonie, tout ce qui nourri notre humanité. Nous sommes nombreux à le vouloir. Soyons nombreux à le dire.
En 5 minutes , le temps de poster une carte, et aussi de  la mettre dans l’urne en mai prochain…

un petit geste qui signifie : je me donne une chance de participer à créer les règles d’administration (une constitution) qui favorisent les conditions d’une vie heureuse et accomplie.

il me semble que chacun peut s’accorder à cette pensée
et chacun ça fait du monde  (50 millions de Poulidor, dis le poète  😉 )

pourvu que cette idée se répande et s’imprime aussi vite qu’un spam….à vos réseaux, compagnons de fortune

1 millions de ces petits gestes dans l’urne au mois de mai, imaginez la force de tous ces bulletins nuls identiques… cette  « unicité multiples »… sans organisation (du type partis, syndicats…). « Je suis mieux que moi, quand vous êtes là »

comme dirait le poète, « je mange mon chapeau si ça ne marche pas »
pour notre plus grand bien

et voici la carte postale :

télécharger terre

illustration Darben

avec ce texte :

téléchargé Verso2

 

ou celui-ci :

téléchargé Verso

à compléter à votre idée

 

Maintenant imaginez 2 minutes les services de la présidence obligés de charrier des kilos de cartes postales chaque semaine, ne serait-ce que  100, puis 1000, puis 10 000…ça peut aller très vite….

ça interpelle quand même.  Et ça finira par faire bouger…

Alors, allez vous cuire comme la grenouille, sans même poster une carte,

ou participez à la mise en évidence de cet égrégore: « nous voulons une politique plus juste » donc une nouvelle constitution c’est à dire les règles d’administration de notre vie sociale afin qu’elles  favorisent les conditions d’une vie heureuse et accomplie. C’est possible si elle est écrite par la majorité de ceux qui en ont l’usage.

Il y a juste à télécharger  2 documents, les imprimer (veiller à coordonner les 2 faces),  coupez en 4 et les bordures pour fignoler, signer afin de personnaliser,  postez  sans timbre, et oui c’est gratuit pour le président….  parlez en autour de vous en donnant les 3 autres cartes et  aussi longtemps qu’il le faudra…. Persévérance….

je m’interroge sur l’idée (que j’avais eu d’abord) que chacun poste la carte plusieurs fois à son rythme (genre 1 par semaine). En effet si c’est une même personne qui fait nombre, l’action n’a plus la même crédibilité…    et depuis que j’en parle autour de moi , je me sens convaincue qu’il est judicieux de la mettre dans l’urne.

j’espère vos avis et critiques

ici mon ébauche de constitution et des liens vers d’autres proposeurs, dont Etienne Chouard, dont j’ai découvert récemment nos convergences.

Je mets en ligne le 22/09/2011 et me demande combien de temps ça prendra pour que les journalistes  en parlent, surtout sur TF1!!!

et pour finir en poésie, rappelez-vous, il le chante si bien…

Autour de la terre

c’est un « café », « salon de thé », lieu littéraire, de rencontres, à Orléans

J’aime beaucoup  ce lieu, chaleureux, intimiste, rempli de livres

et de temps en temps je vais sur le blog : là je viens d’y croiser quelques  articles enrichissants, je met le lien sur celui-ci : http://autour-dela-terre.blogspot.com/2011/04/la-lucidite-est-la-blessure-la-plus.html#links

Belles journées

psychiatrie

une pétition : http://www.collectifpsychiatrie.fr/phpPetitions/index.php?petition=8

parce que :

Psychiatrie : le casse-tête de la nouvelle loi Le Monde, 2 août 2011
Entrée en vigueur le 1er août, la réforme de l’hospitalisation sans consentement inquiète psychiatres et juristes

Malgré les interrogations persistantes sur sa mise en œuvre, la réforme de la loi de 1990 sur l’internement psychiatrique sans consentement est bel et bien entrée en vigueur, lundi 1er août, dans la plus grande précipitation. La loi a été promulguée le 5 juillet, ses décrets publiés le 18 juillet. Elle instaure, notamment, un contrôle par un juge dans les quinze jours suivant l’internement d’un patient, et la possibilité d’imposer des soins psychiatriques à un malade même hors de l’hôpital.
Le texte est jugé complexe et contraignant. Dans les hôpitaux, dans les tribunaux, la même question revient : « Comment ça va marcher ? » Et la même certitude : « Il va y avoir des couacs ! » La crainte la plus forte : qu’une sortie de patient soit imposée de fait, même si son état nécessite qu’il reste hospitalisé, parce que la remise d’un certificat de psychiatre ou l’audience chez le juge n’auront pu être réalisées dans le temps imparti.
Dans cette loi, deux évolutions majeures se télescopent et bouleversent l’organisation des hôpitaux. La première a été voulue par le gouvernement : l’élargissement de l’obligation de se soigner pour les malades qui ne peuvent y consentir librement. Ainsi, après au maximum 72 heures d’observation, un patient peut se voir prescrire soit une hospitalisation complète, soit un « programme de soins », qui réside dans une hospitalisation partielle (la nuit ou le jour…) ou des soins à domicile (visites, médicaments). S’il ne suit pas ce programme, il risque le retour en hospitalisation complète.
S’y est ajoutée, à la suite d’une question prioritaire de constitutionnalité, l’obligation imposée par le Conseil constitutionnel d’instaurer à partir du 1er août une audience auprès d’un juge des libertés et de la détention (JLD), qui contrôlera le bien-fondé de l’internement. Une décision que personne ne réprouve, mais qui tourne au casse-tête. « C’est une loi très compliquée à mettre en œuvre, et l’échéance tombe alors que médecins, infirmiers, juges et greffiers sont en vacances », résume Joseph Halos, président de l’Association des établissements participant au service public en santé mentale (Adesm).
Plusieurs possibilités sont offertes pour les audiences : au tribunal ou dans une salle spécialement aménagée à l’hôpital (30 m2 minimum, accueil prévu pour 15 personnes), ou bien encore par visioconférence. Cette dernière option, très critiquée, ne sera pas envisageable avec certains malades, par exemple paranoïaques. Le patient pourra venir avec un avocat. Enfin, pour les malades qui ne pourraient être présentés à un juge, un avocat sera commis d’office.
Chaque année, 60 000 audiences pourraient se tenir. Les hôpitaux préfèrent qu’elles aient lieu en leur sein pour éviter des transports de malades qui nécessitent au moins un chauffeur et un infirmier. Mais selon le Syndicat des psychiatres d’exercice public, il semble qu’une bonne partie des tribunaux aient choisi de ne pas faire déplacer les juges et les greffiers, aussi par manque d’effectifs.
C’est le cas en Seine-Saint-Denis, ce qui oblige le tribunal de Bobigny à prévoir des permanences et des salles spéciales pour les malades mentaux. « Nous nous engageons aussi à les convoquer à des heures précises. Nous voulons leur éviter d’attendre », précise Nicolas Bonnal, premier vice-président du tribunal de grande instance (TGI). « Nous allons faire notre possible pour appliquer cette loi, mais on ne nous a pas facilité la tâche », ajoute-t-il. Les magistrats craignent les ratés. Alors que le JLD pourra être saisi par les hôpitaux jusqu’à trois jours avant la limite des quinze jours, que se passera-t-il pour les week-ends suivis d’un jour férié, comme ce 15 août ?
Les avocats, qui doivent déjà appliquer la réforme de la garde à vue, s’inquiètent de la perspective d’être amenés à représenter un patient qu’ils ne verront pas si son état ne le permet pas. « N’ira-t-on pas à l’encontre de son souhait ? », interroge Arnauld Bernard, bâtonnier de Créteil. Dans le Val-de-Marne, deux avocats qui connaissent la matière se sont portés volontaires pour août. Après, des formations seront organisées.
Pour les psychiatres, la réforme est lourde. En plus de l’intervention du JLD, ils doivent intégrer la modification des soins sans consentement. Leurs questions sont plus nombreuses encore : qui doit informer le patient de ses droits ? Un patient devra-t-il revoir le JLD après une simple sortie le week-end ?
« Cette loi est folle. La multiplicité des certificats à remplir avec des délais très stricts alourdit le travail des médecins, il y aura des loupés », prévient Paul Machto. Ce psychiatre est membre du Collectif des 39, qui a dénoncé l’aspect sécuritaire et « antithérapeutique » de la loi, estimant qu’au lieu de favoriser la confiance entre médecin et patient, « elle place le psychiatre en position de menace permanente ».
Beaucoup reprochent au gouvernement d’avoir créé la panique en persistant à vouloir appliquer ces deux changements de concert. Dans les hôpitaux, à l’approche de la date butoir, les sorties d’hospitalisation ont été plus nombreuses et les entrées moins fréquentes, pour limiter les cas à régler au départ et éviter impairs et recours des patients.
Le ministère de la santé reconnaît que la situation risque d’être tendue dans les prochains jours. Mais il estime que les hôpitaux parviendront vite à s’adapter. Les agences régionales de santé proposeront des réponses aux questions urgentes par le biais de spécialistes joignables à toute heure. Toutefois, à la veille du 1er août, les divers acteurs ne cherchaient pas seulement comment appliquer la loi, mais comment trouver des parades à des erreurs de procédure qui pourraient avoir un lourd impact sur des patients déjà fragiles.
Laetitia Clavreul
© Le Monde

Une empathie nouvelle gagne l’humanité

un article du monde sur Jeremy Rifkin  à l’occasion de son dernier livre :

extrait : « Depuis une vingtaine d’années, une vision neuve de la nature humaine émerge de la biologie et des sciences cognitives. Les dernières découvertes des spécialistes du cerveau et de l’apprentissage chez l’enfant nous obligent à revoir la vieille conception d’un être humain naturellement agressif, égoïste, utilitariste.

Ces recherches montrent que nous sommes des animaux sociaux qui supportons mal la souffrance des autres et la destruction de ce qui vit, réagissons de concert, en vue de l’intérêt général, quand nous sommes menacés. »

Unis Vers Terre

L’association Unis Vers Terre :

Unis Vers Terre est une association qui a pour but de réunir les personnes désireuses d’installer les bases d’un mode de vie harmonieux, respectueux de l’Humain et de la Nature, et d’en démontrer la faisabilité sur différents lieux en France.

Les membres de l’association promeuvent la diversité végétale, animale et humaine, la permaculture, les modes de prise de décision collective et les techniques de développement personnel; ils s’appliquent à créer un écosystème biomimétique et oeuvrent au dynamisme de l’économie locale (par la proposition de démarche de transition), dans une optique de réplicabilité. L’association diffuse les résultats des expériences dont elle est témoin: la mise en pratique de la permaculture dans le Parc Naturel du Morvan (jardin, économie & dynamique humaine), les expériences de travail en groupe à travers la France.